Test

Sin And Punishment: Successor of the Skies

Sin And Punishment: Successor of the Skies

L’annonce de la sortie d’une suite de Sin and Punishment sur Wii fit l’effet d’un petit tsunami au sein de la communauté discutablement respectable des harcore gamers, un enthousiasme sans doute à associer au nom du studio qui a développé ce titre : Treasure co. Ltd. Si cette compagnie relativement modeste a rarement eu l’occasion de s’afficher comme une usine à blockbuster, aux yeux de la plupart des passionnés d’arcade Treasure représente un peu un idéal de jeu indétrônable, dont la simple évocation suffit parfois à provoquer chez les amateurs pervers de shoot them up des crises incontrôlables de convulsions orgasmiques. Et on les comprend quand on sait que c’est ce petit studio qui nous a pondu, dans le désordre, des chefs d’œuvres comme Radiant Silvergun, Gunstar Heroes, Ikaruga ou Guardian Heroes.
Sin and Punishment premier du nom, un jeu de tir survolté sorti sur Nintendo 64 (et dont le test sur Console Virtuelle est disponible ICI pour les curieux) faisait partie, de l’avis de nombreux fans, des tout meilleurs jeux du studio ; tous les espoirs sont donc permis en ce qui concerne ce nouvel opus… Après de longs mois d’attente, l’heure est enfin venue, Wiimote en main et bave aux lèvres, de répondre aux nombreuses questions soulevées par cette annonce… Vont-ils taper aussi fort qu’avec le premier épisode en 2000 ? Les gamers dépressifs qui ont vendu leur Wii devront-ils en racheter une d’occasion avant l’été ? Les musiques sont elles toujours signées Charly Oleg ? Et surtout, surtout… Le héros porte-t-il encore un short ?


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Same Old Song And Dance…

Alors dans le futur y a des méchants, vous, vous êtes globalement les gentils, et dans l’ensemble, des deux côtés c’est pas vraiment des poètes et ça va plutôt se régler à coup de missiles. Une fois de plus, Treasure fait parler la poudre et nous sort un scénario absurde à souhait, rempli de répliques grotesques et de situations improbables, et c’est très bien comme ça. Ne me faites pas croire que vous regardez le journal du hard pour l’incroyable qualité de la prise de son… Pour l’essentiel, on retiendra qu’un blondinet en short (eh oui…) avec un prénom de fille et un ballon de foot accroché dans le dos protège une sorte de cosplayeuse extraterrestre avec un skateboard volant contre une armée hétéroclite constituée de légionnaires encagoulés, de machines volantes en tout genre et aussi, plus rarement, de poules géantes. Merci Treasure, ça m’avait presque manqué.

Happiness Is A Warm Gun


C’est naturellement plus du côté du gameplay que l’on va trouver l’intérêt de ce titre. Difficile de classer Sin and Punishment : Successor of the Skies dans une catégorie précise, en dehors bien sûr du jeu d’arcade. En effet, le titre emprunte à parts égales dans son déroulement au rail shooter (genre déjà bien représenté sur Wii avec des jeux comme Resident Evil : Umbrella Chronicles et Dead Space : Extraction par exemple) et au shoot them up classique, tout en s’inspirant du gameplay d’un FPS.

Concrètement, Wiimote en main, voici comment les choses se passent : votre personnage cavale à toute allure dans des décors remplis d’ennemis à dégommer, sans que l’on ne puisse contrôler les mouvements de la caméra. Au joueur d’utiliser le pointeur de la Wiimote pour déplacer le réticule de visée de son arme et mitrailler allègrement tout ce qui passe à l’écran. Jusque là rien de transcendant, seulement voilà… Ça canarde sec en face, et pour esquiver tout ça il vous faudra également, à l’aide du Nunchuk, gérer la position de votre personnage sur l’écran. Et cette fois, contrairement au premier épisode, hors de question de se contenter de déplacements latéraux puisque les héros de Sin and Punishment : Successor of the Skies ont gagné la possibilité de voler. C’est donc sur la totalité de l’écran qu’il vous faudra chercher un refuge face au déferlement continu de projectiles qui va vous tomber dessus dès le deuxième stage.

Ajoutons à cela un panel d’actions plutôt bien fourni pour étoffer un gameplay déjà béton : une esquive directionnelle dont l’utilisation devient vite indispensable puisqu’elle vous accorde un bref instant d’invulnérabilité ; un saut (pour le coup rendu un peu obsolète par la possibilité de voler) et le verrouillage de la visée sur une cible précise pour souffler un peu et se concentrer uniquement sur les esquives (en contrepartie de quoi la puissance de votre tir sera diminuée). Présent également un tir chargé surpuissant, mais qui nécessite quelques secondes de récupération avant de pouvoir être utilisé à nouveau, sans oublier les attaques au corps à corps dévastatrices qui permettront, comme dans le premier épisode, de renvoyer certains projectiles en direction du réticule de visée. A noter quelques nuances de prise en main selon si l’on choisit d’incarner Isa (le garçon, si si, je vous jure, c’est un garçon…) ou Kachi. En effet, cette dernière dispose d’un tir un poil plus faible que celui de son camarade, mais ciblant automatiquement les ennemis proches du viseur, de plus son tir chargé peut prendre simultanément plusieurs victimes pour cibles. Ces quelques variations, passé un certain degré de maîtrise, changent sérieusement la façon d’aborder les stages en général et les boss en particulier.

Au nombre des nouveautés, il convient aussi noter l’apparition d’un mode deux joueurs, même si celui-ci s’avère finalement assez gadget. En effet, le second joueur ne contrôle qu’un viseur désincarné, et ne profite, de fait, que de cinquante pourcent de l’action. Un mode qu’il faudra donc considérer comme un bonus rigolo, surtout destiné à amuser les joueurs occasionnels et à filer un coup de main à un pote contre un boss un peu trop récalcitrant. Soyons réalistes : l’écran est déjà assez rempli comme ça de toute façon; s’il avait fallu y déplacer deux personnages simultanément, le jeu y aurait certainement perdu en lisibilité.Signalons pour finir l’existence de contrôles alternatifs pour les vieux intégristes accros à la croix directionnelle, l’utilisation des pad classique et Gamecube étant disponible (même s’il faut bien reconnaître qu’aucun de ces deux périphériques ne remplace de manière convaincante le duo Wiimote/Nunchuck en termes de précision et de réactivité).

Des possibilités de gameplay immenses donc, tant en ce qui concerne la force de frappe de votre personnage que son extrême mobilité. On imagine d’ailleurs mal dans ces conditions trouver un véritable challenge dans ce titre. Et pourtant…                                                                

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Just Can’t Get Enough

Un jour, dans un resto indien, je me rappelle avoir dit un truc vraiment idiot à un serveur : « le extra hot spicy chicken vindaloo, là… bien relevé pour moi s’il vous plaît ». Depuis ce jour, je sais avec quoi les gars du GIGN fabriquent leurs bombes lacrymogènes anti-terroristes… Je ne pensais plus jamais refaire le même genre d’erreur et pourtant, avec la même assurance naïve que face au serveur, je me revois déplacer le pointeur de ma Wiimote vers l’icône « difficile » à l’écran de sélection. Quelques heures plus tard, le pouce en sang, je comprends enfin la raison pour laquelle ce jeu s’appelle « Sin and Punishment ». Eh oui ami lecteur, après le gameplay, le deuxième gros point fort de ce titre, c’est son level design impitoyablement sadique.

Renversant, jubilatoire, démesuré… les superlatifs manquent quand il s’agit de décrire les huit stages qui composent le chemin de croix d'Isa et Kachi. Les grands malades de chez Treasure (que je soupçonne de bosser dans un resto indien à temps perdu…) nous ont mijoté dans leur studio quelques-unes des plus redoutables usines à pruneaux de toute l’histoire du jeu vidéo. Passé le stage 0 (tutoriel expéditif et plutôt bien foutu) c’est un déchaînement incessant qui s’abat sur notre pauvre boy scout et sa protégée sous la forme d’un déluge baroque de boulettes meurtrières.

Traverser une ville souterraine en ruines, la tête en bas, pour jouer au ping-pong avec des tanks à coup de missile ? Facile… Survivre dans le noir complet d’une forêt la nuit, avec pour seule source de lumière la torche de votre gun et comme seule compagnie une armée de crapauds géants cracheurs de flammes ? Quand tu veux ! Piloter une autruche mutante lancée a 180 km/h sur une autoroute truffée de mines au milieu du désert, tout en criblant de balles un tigre garou de 20 mètres ? Easy Billy. Vous l’aurez compris, Sin and Punishment, c’est avant tout de l’action non-stop et c’est magistralement bien mis en scène. Les amateurs de Treasure reconnaîtront d’ailleurs facilement, au détour d’un pattern bien vicelard, certaines références à d’autres titres du studio (les piliers à déplacer pour se protéger des canons dans le stage 3 devraient rappeler de mauvais souvenirs à tous les fans de Gradius V par exemple). Les situations épiques s’enchaînent, les morceaux de bravoures se succèdent sans nous laisser souffler et, d’un bout à l’autre, on a l’impression d’avoir assisté en un seul stage à plus de moments d’anthologie qu’il n’est généralement permis d’en voir dans tout un jeu.



This Is Hardcore…


Il faudra également compter au nombre des qualités du dernier bijou de Treasure une gestion de la difficulté extrêmement bien pensée puisqu’il existe, outre l’habituelle sélection du niveau de difficulté du jeu à proprement parler, deux façons distinctes d’aborder la bête Wiimote en main.

Contrairement à la plupart des jeux d’arcade, Sin and Punishment dispose de deux atouts en termes d’accessibilité : crédits infinis + check points tous les quinze mètres. Wii oblige, le titre est sur ce point pensé pour les curieux et les néophytes. Dans leur déroulement, les niveaux font appel à parts égales à vos réflexes et à votre mémoire. Ainsi, même si la progression se fait souvent dans la douleur et que certains boss nécessiteront sans doute de nombreux essais avant d’être terrassés, l’apprentissage n’est jamais frustrant puisque qu’on ne subit pas l’habituelle reprise à poil au début du stage propre à tant de jeux d’arcade (les fans de R-Type savent de quoi je parle). Si on ajoute à cela la possibilité de sauvegarder les parties à chaque point de reprise, quelques jours d’acharnement devraient suffire à un joueur moyen pour voir défiler le générique et pouvoir ensuite briller en société. Oui, vous avez bel et bien fini un jeu de tir pour hardcore gamer. Avec 174 crédits, certes. Mais vous l’avez FINI !

Ces quelques entorses aux sacro-saintes règles du shoot them up ne manqueront certainement pas de faire dans un premier temps hurler les puristes et autres maniaco-pervers de la boulette à l’ancienne. Qu’ils se rassurent : Treasure ne les a pas oubliés. Sachez tout d’abord que l’utilisation d’un continue après la perte d’une vie (et oui, UNE SEULE vie), sera pénalisée par une remise à zéro pure et simple du compteur de points, anéantissant toutes vos chances de voir votre nom s’inscrire dans le classement en ligne. Pour figurer parmi les VRAIS gamers il vous faudra donc finir le jeu en une seule vie. Bon courage.

Ajoutons à cela un système de scoring impitoyablement jouissif : chaque ennemi abattu fera augmenter dans un coin de l’écran votre multiplicateur de points de quelques décimales, ce coefficient pouvant monter jusqu’à x16 ! (Comprenez par là que chaque cible détruite vous rapportera seize fois plus de points, imaginez le résultat sur un boss…) Seulement voilà, à chaque tir encaissé, outre la baisse de vos points de vie, c’est votre multiplicateur, patiemment accumulé tout au long du stage, qui se cassera tragiquement la gueule. L’idée est donc non seulement de finir le jeu en une seule vie, mais également de subir le moins de dégâts possible pour achever les boss avec un gros coefficient et exploser les high scores ! Quelques éléments supplémentaires viennent encore épicer la sauce (genre c’était trop simple…). Les ennemis détruits non pas par vos propres tirs, mais par les projectiles adverses que vous aurez renvoyés à coup d’épée libèreront des pièces dont la valeur est elle aussi multipliée par le coefficient suscité. Notons également la présence tout au long du jeu de médailles cachées apparaissant sous diverses conditions et se transformant en bonus de points considérables une fois le niveau terminé. Par ailleurs, les plus attentifs auront remarqué, entre autres détails, que le fait de rester au sol plutôt que passer son temps en l’air voit augmenter le compteur de point en permanence…mais constitue en contrepartie une sérieuse prise de risque compte tenu de la réduction de la marge de manœuvre.

Que le hardcore gamer se rassure donc, ce sont de très longues heures de souffrance qui l’attendent avec Sin and Punishment : Successor of the Skies. Oui, espèce de grand malade, tu vas saigner des doigts et pleurer ta maman, perdre le peu d’amis qu’il te restait pour pouvoir poster ton score sur hardgamer.org et prouver au monde que tu fais partie des hommes, des vrais, ceux dont on n’ose soutenir le regard plus de quelques secondes…

 

Gameplay
9 / 10
Ça va vite, ça répond au doigt et à l’œil et c’est parfaitement calibré. Treasure a offert à son dernier bébé une prise en main grand luxe et, forcément, ça décoiffe. A vrai dire, le gameplay est tellement efficace qu’il suffit sur certains passages de fixer la caméra perpendiculairement à l’action pour transformer le jeu en shoot them up horizontal ou en jeu de tir à la Contra (stage 3) sans avoir à changer quoi que ce soit à la configuration ni donner la moindre explication au joueur. Oui, c’est intuitif à ce point.
Graphismes
8 / 10
Bluffant. On se surprend même souvent à se demander comment une Wii arrive à cracher tout ça sans être à genoux, et pourtant ça tourne sans le moindre ralentissement. Côté direction artistique, les amateurs du genre vont se régaler. On retrouve jusque dans les moindres détail cette patte Treasure très caractéristique : une palette terne et froide soulignée de notes vives et éclatantes, des architectures complexes aux dimensions cyclopéennes, un bestiaire improbables et une ambiance générale sombre et apocalyptique. Une réalisation de haut vol, donc, au service d’un univers graphique séduisant, tout en excès assumés.
Bande-Son
6 / 10
Bon, on est loin de la cata du premier opus, mais c’est pas pour autant la B.O. du siècle. Bien orchestrées, dans l’ensemble même d’assez bonne facture, les compositions font leur boulot : accompagner l’action sans prendre la tête. N’espérez pas par contre vous surprendre à fredonner la musique du stage 2 dans le métro, vraiment rien d’inoubliable au menu cette fois encore. Notons par contre la possibilité appréciable de paramétrer le doublage des cut scenes en japonais (avec sous-titres), pour pouvoir profiter d’un voice acting un poil plus convaincant.
Durée de vie
8 / 10
Sin and Punishment est un GROS morceau. Les stages sont excessivement longs pour un jeu d’arcade, truffés de boss et de passages retors, et restent, même en ligne droite, de méchants parcours du combattant. Ajoutons à cela deux très bonnes raisons d’envisager une durée de vie énorme : une difficulté impitoyable et une replay value increvable. Le stage select est là pour vous permettre de bosser vos scores niveau par niveau ou simplement vous faire plaisir sur l’un des nombreux morceaux de bravoure qui constituent ce titre.
Note finale
8 / 10
Déjà un classique à n’en pas douter, doté de toutes les qualités d’un GRAND shoot them up, Sin and Punishment : Successor of the Skies réussit le tour de force d’être un titre résolument hardcore sur Wii tout en s’offrant le luxe d’une relative accessibilité pour un plus large public. Il constitue ainsi une excellente porte d’entrée à l’univers du jeu d’arcade, notamment grâce à sa difficulté progressive et réglable, son système de continues et de check points très permissif, et sa réalisation hyper séduisante.
Test de Sin and Punishment : Successor of the Skies
Par samedi 29 mai 2010 à 08h53
Avec la collaboration de Sky
  • Trés bon test. Je recommande ce bon titre à tous le monde. :)
    il y a 1 année
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    • 20000 pièce d'or - Vous avez gagné 20000 pièces d'or - Débloqué le 17 décembre 2010
  • J'hésitais à la prendre mais au vu de ce test je pense craquer :geek:
    il y a 1 année
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  • Jean-Ryu, tu te dois de poster plus de tests sur Livegen.
    il y a 1 année
  • super test ! :) Ce jeu est une bombe à posséder si vous aimez le genre ... :)
    il y a 1 année
    • Nintendo Wii - Utilisateur de Nintendo Wii - Débloqué le 17 octobre 2008
    • Participation (niv 7) - 5000 Commentaires postés - Débloqué le 14 juin 2011
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  • merci merci :)
    c'est qu'il faudrait que je me bouge un peu pour faire plus de tests...
    Allez, j'attaque Cho Aniki, ça va être énorme.
    il y a 1 année
    • Mac OS - Utilisateur de Mac OS - Débloqué le 22 novembre 2007
  • faut vraiment que je m'y remette, toujours pas fini le mode easy :geek:
    il y a 1 année
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    • Nintendo Wii - Utilisateur de Nintendo Wii - Débloqué le 01 septembre 2009
  • Je n'ai pas non plus terminé le mode histoire. Il faut dire qu'en moins d'un mois j'ai acheté S&P 2, Muramasa et Monster Hunter.
    il y a 1 année
    • Participation (niv 5) - 2000 Commentaires postés - Débloqué le 18 mai 2009
    • Revenant - Back from the dead - Débloqué le 07 décembre 2010
  • Pareil, pour faire le test j'ai laissé en plan Muramasa, Fragile, Metroid' trilogy et Castlevania Rebirth (excellent soit dit en passant) que j'ai choppé à quelques jours d'intervalle avec S&P2.
    je crois que ça doit etre le plus long jeu d'arcade auquel j'ai jamais joué, c'est hallucinant! Meme Radiant Silvergun n'etait pas aussi long...
    Tous les stages d'une traite c'est un truc de malade, il faudrait que je chronomètre pour voir... XD
    il y a 1 année
    • Mac OS - Utilisateur de Mac OS - Débloqué le 22 novembre 2007
  • J'avoue que je me tâte, étant un ancien hardcore gamer qui a mal vieilli, j'ai peur d'en chier dès le début ^^

    Mais bon, on peut adapter le niveau de difficulté et les crédits infinis sont là donc je crois qu'il faudra que je me fasse ce jeu tant les éloges sont nombreuses :D
    il y a 1 année
    • Firefox - Utilisateur de Firefox - Débloqué le 20 août 2008
    • Revenant - Back from the dead - Débloqué le 24 décembre 2010
    • 20000 pièce d'or - Vous avez gagné 20000 pièces d'or - Débloqué le 30 décembre 2010
    • Défenseur open-source - Utilisateur de Linux - Débloqué le 03 avril 2011
    • Participation (niv 4) - 1000 Commentaires postés - Débloqué le 19 octobre 2011
  • Excellent test. J'ai longtemps hésité, mais je crois que c'est bel et bien le jeu Treasure que je préfère. Carrément.
    il y a 1 année
  • Ben écoute Evath, je l’ai pas mentionné dans le test, mais je suis pas loin d’être de ton avis. En fait je réserve mon jugement au long terme. Là pour l’instant, c’est clair que c’est vraiment mon treasure préféré, j’attends juste de voir s’il va m’occuper aussi longtemps que Ikaruga et Guardian Heroes.
    il y a 1 année
    • Mac OS - Utilisateur de Mac OS - Débloqué le 22 novembre 2007
  • C'est vrai que c'est un peu le piège des grands jeux Treasure. Quand t'en lances un, tu jurerais sur ta tête et celle de ta famille que c'est le meilleur de tous. Jusqu'à ce que t'en lances un autre.
    Le meilleur Treasure est peut-être celui auquel on a joué le plus récemment :geek: Ca mériterait de se refaire un petit Ikaruga, tout ça.
    il y a 1 année
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